• Situation initiale : Matthieu a fait la surprise à Martin de rentrer pour son concert. Il a donc pris un bus à Madrid vendredi aprèm et est arrivé à Paris samedi matin.
• Éléments perturbateurs (qui jusque là ne le sont pas) : Matthieu n’a pris avec lui aucun papier d’identité (ni CNI, ni passeport, en train d’être refait au Consulat de Madrid, ni permis, … ni rien) et n’a pas de forfait téléphonique en France (carte SIM pas arrivée à temps).
• Péripétie : Dimanche soir, 20h, à Paris, Matthieu se voit refuser l’accès au bus, sans discussion ni négociation possible. Les seules solutions qui s’offrent alors à lui pour rentrer sans être contrôlé sont la marche, le vélo, la voiture ou le train.
• Résolution : Il s’achète une e-SIM et commence ses recherches. N’ayant trouvé aucune option BlaBlaCar raisonnablement safe pour traverser l’Europe en pleine nuit, Matthieu est allé dormir chez Béatrice, est monté dans un train à 7h40 le lendemain matin pour se rendre à Hendaye, puis a traversé la frontière espagnole à pieds jusqu’à Irun, où il est monté dans un bus, puis un deuxième bus jusqu’à San Sebastian, où il a pris un train pour arriver à Madrid à 21h, sans avoir été une seule fois contrôlé depuis Paris.
• Situation finale : #VisMaVieDeClandestin : « J’ai eu plus de galères en 24h à Paris qu’en 3 mois en Australie ! ».
L’expérience fut instructive et intéressante, et la leçon à en retirer assez limpide !!
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