30.12.08

Baptême de Perline

Avec un peu de retard voici les photos du baptême de Perline. Je n'ai pas grand chose à rajouter, si ce n'est un grand merci à maman pour le super accueil que nous avons reçu, à Isabelle et Charles pour avoir accepter de partager la responsabilité de l'éducation de la princesse et finalement à tous ceux qui nous ont fait le plaisir de venir !

Voici le texte que nous avons choisi comme Évangile pour cette célébration, il nous semble tout dire du baptême !

(Matthieu 14, 22-33)

Aussitôt après, Jésus fit monter les disciples dans la barque pour qu'ils passent avant lui de l'autre côté du lac, pendant que lui-même renverrait la foule. Après l'avoir renvoyée, il monta sur une colline pour prier. Quand le soir fut venu, il se tenait là, seul ; la barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent soufflait contre elle. Tard dans la nuit, Jésus se dirigea vers ses disciples en marchant sur l'eau. Quand ils le virent marcher sur l'eau, ils furent terrifiés et dirent : «C'est un fantôme !» Et ils poussèrent des cris de frayeur. Mais aussitôt Jésus leur parla : «Courage, leur dit-il. C'est moi, n'ayez pas peur !». Pierre prit alors la parole et lui dit : «Seigneur, si c'est bien toi, ordonne que j'aille vers toi sur l'eau». «Viens !» répondit Jésus.
Pierre sortit de la barque et se mit à marcher sur l'eau pour aller à Jésus. Mais quand il remarqua la violence du vent, il prit peur. Il commença à s'enfoncer dans l'eau et s'écria : «Seigneur, sauve-moi !». Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : «Comme ta confiance est faible ! Pourquoi as-tu douté ?». Ils montèrent tous les deux dans la barque et le vent tomba. Alors les disciples qui étaient dans la barque se mirent à genoux devant Jésus et dirent : «Tu es vraiment le Fils de Dieu !»

Pour voir les photos clique sur la Fille de la Lumière

19.12.08

Photos Décembre

Oui bon je sais le mois n’est pas fini et du lourd, du très très lourd est en passe de se réaliser… mais enfin on quitte Singapour ce soir et avant de vous montrer des photos de libations et de fête voici un petit récap de ce début décembre à Singap :
- du rugby (et notamment la descente de Paul dans … « the pit », une tradition du club… enfin je n’en dis pas plus)
- de la piscine (pasque y’en a toujours un peu)
- des copains (pasque y’en a toujours beaucoup)
Et de l’école, de la Paroisse, des anniversaires (avec Paul en guerrier intersidéral) et pour finir deux photos du gâteau d’anniv le plus incroyable que j’aie jamais vu !

Pour voir les tofs clique sur la déesse !

15.12.08

Anniversaires en série et en pagaille

Pour voir les cadeaux, clique sur Lightning McQueen !







Ca y est, c'est fait, la série des anniversaires est derrière nous, ouf, je n'en peux plus !
Comme promis, les photos :
- anniversaire de Paul à la maison, avec un cheese cake, son gâteau favori. On lui a offert une montre de grand, avec des aiguilles, qui brille la nuit et qui va sous l'eau forcément.
- anniversaire de Paul à l'école, avec un gâteau au choc ; il porte le chapeau pour la circonstance.
- anniversaire de Paul au Science Centre avec ses 13 copains de l'école : on les a emmenés voir un film sur l'océan sous une immense géode, puis on les a laissés jouer pendant 1h30 dans les jeux d'eau (il faisait tellement chaud !!).
- anniversaire de Thomas à l'école, vous l'avez déjà vu.
- anniversaire de Thomas à la maison. Il ne voulait pas de gâteau et comme il nourrit une passion sans borne pour les saucisses (déjà commandées aux bonnes-mamans pour Noël), il a voulu que nous plantions les bougies dans une saucisse crue ! Pourquoi pas...
- anniversaire de Thomas et Paul au bord de la piscine avec tous nos amis et leurs enfants (majoritairement Insead). Super chasse au trésor organisée par papa à travers tout le condo. Comme nous voulions stopper l'hémorragie de cadeaux à la veille de Noël, nous leur avions demandé de n'offrir que des livres. Nous avons donc renouvelé notre bibliothèque de 25 livres en anglais tous plus intéressants et éducatifs les uns que les autres !

Au milieu de tout ça, notre gentil Matthieu s'est réjoui plus que tout le monde de la joie de ses frères et je lui ai promis que je ferai pareil pour lui en août avec tous ses copains de l'OFS. Mais pour l'instant : je fais une pause !!


12.12.08

Mumbai

Voici le mail que j'ai reçu il y a peu d'un ami d'ami qui est à l'INSEAD en ce moment. J'avoue qu'avant de recevoir ce mail je ne me sentais pas vraiment concerné par les récents événements en Inde. Je l'ai donc pris en plein dans la tronche.

Que cette tragédie soit la nôtre, et pas un événement lointain.
Que nous n’oubliions jamais les victimes de tous ces attentats plus ou moins éloignés de nous (jusqu'à présent…).
Que chacun à notre mesure nous puissions réaffirmer notre détermination à ne jamais accepter, justifier ou subir passivement de telles horreurs.
Que chaque attentat renforce en nous le rejet de toute violence, à commencer par la violence ordinaire de nos vies.

Que notre réponse au terrorisme soit un regain d’humanité pour contrer cette barbarie.

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Dear friends,

First, I wanted to thank you all for the incredible concern and support that you'll have given me over the past few days which have been among the most emotionally and psychologically draining of my life.

By the grace of God my father was rescued from the Oberoi on Friday with two (minor) bullet wounds and is now speedily recovering. He did however lose the two best friends he was dining with that fateful night (who are like godfathers to me). We also lost a lot of other friends and colleagues and have watched our beloved city reduced to a war zone and brought to its knees.

On Wednesday night, my father and his two friends arrived at the Indian restaurant on the first floor of the Oberoi Hotel for dinner at about 10pm. They had barely sat down when they heard gun shots in the lobby of the hotel. The terrorists, armed with AK-47s, grenades and plastic explosives, had entered the hotel and were executing everybody sitting in the ground floor restaurant. Realizing the situation, the staff of the restaurant my father was in asked them to quickly exit through the kitchen. As the guests tried to rush into the kitchen, one terrorist burst into the restaurant and began to shoot anyone that remained in the restaurant. At this point my father was in the kitchen and along with his two friends rushed to the fire exit. They had barely descended a few steps when they were trapped from both ends by terrorists.

The terrorists then rounded up anyone alive (about 20 people) and made them climb the service staircase to the 18th floor. On reaching the 18th floor landing they made the people line up against a wall. One terrorist then positioned himself on the staircase going up from the landing and the other on the staircase going down from the landing. Then, in a scene right out of the Holocaust, they simultaneously opened fire on the people. My father was towards the center of the line with his two friends on either side. Out of reflex, or presence of mind, he ducked as soon as the firing began. One bullet grazed his neck, and he fell to the floor as his two friends and several other bodies piled on top of him. The terrorists then pumped another series of bullets into the heap of bodies to finish the job. This time a bullet hit my father in the back hip. Bent almost in double, crushed by the weight of the bodies above him, and suffocating in the torrent of blood rushing down on him from the various bodies my father held on for ten minutes while the terrorists left the area. When he finally had the courage to wiggle his arms he found that there were four other survivors in the room. They communicated to each other by touch as they were too afraid to make a sound. My father moved just enough to allow himself room to breathe and then lay still. The survivors passed over twelve hours lying still in the heap of bodies too afraid to move. They constantly heard gunfire and hand grenades going off in the other parts of the hotel. They feared that any noise would bring the terrorists back. After approximately twelve hours, the terrorists returned with a camera and flashlight and joked and laughed as they filmed what they thought was a pile of dead bodies. They then moved to the landing below where they set up explosives. On their departing, my father decided that it was too risky to remain where they were due to the explosives. Along with the other three survivors he climbed the rest of the stairwell, where they discovered a large HVAC plant room in which they decided to take shelter. They passed the rest of the siege hiding in this room trying to get the attention of the outside world by waving a makeshift flag out of the window. They drank sips of dirty water from the Air Conditioning unit to survive. Finally on Friday morning they were spotted by a commando rescue team that was storming the building and were evacuated to safety and taken to the hospital.

This is just one of the countless horror stories that unfolded in those two days. There are many stories of entire families being wiped out while eating their dinner, or young kids losing both parents, or pregnant women being shot while pleading for their lives, or hostages being beaten to death with the butt of a rifle so that their faces were unrecognizable. The terrorists attacked on every level. They killed middle class workers when they shot up the railway station, they killed the elite in the hotels, they killed tourists and kids as they ate in a cafe, and they killed the sick and dying when they stormed three hospitals. They shot people in the roads, in stations, in hotels, and even entered an apartment building. They killed Indians, Americans, Britons, Israelis, and several other nationalities. They killed men, women, children, policemen, firemen, doctors, patients. This was systematic, cold-blooded, slaughter.

We have lost a lot of friends, colleagues, and acquaintances. Every person who lives in South Mumbai has a story about how either they or someone they love either died or had a narrow escape. The true extent of the horror will only make itself clear over the next few days.

Mumbai is a proud city and we pride ourselves on bouncing back from any adversity. We survive and prosper despite all the difficulties placed on us. We are no strangers to terror and have had to pick up the pieces and move on after several attacks. This time however, the sheer scale and audacity brought the city to its knees. The openness of our society, the bustling hoards in our train stations, the vibrancy of our news media, and the thousands of tourists, diplomats, and business leaders packing our hotels was used against us to devastating effect.

In the end one tries to make sense of all this. Barack Obama said about the killers of 9/11: "My powers of empathy, my ability to reach into another's heart, cannot penetrate the blank stares of those who would murder innocents with such serene satisfaction."

Unfortunately, this is becoming an all familiar scene in today's world. While I cannot understand, I recognize again and again the hatred, anger, and desperation of the terrorists and the cold blooded, targeted, ruthlessness of those that dispatch them and those who do not oppose them. They respect nothing but their own twisted beliefs and to achieve them have declared war on an entire way of life. India now finds itself as a major front of this global war.

How do we fight such hate? How do we inject humanity into such monstrosity? How do we convince those who think they kill in god's name that no God would condone such barbarity? How do we maintain our own values and humanity when faced with such hate and provocation?

Over the next week as we say goodbye to those we lost and help those that survive, Mumbai and India will ask themselves these questions. I hope the rest of the world does too.

I will remain in Mumbai for at least a week to help out with various things, after which I will probably return to complete P2 at INSEAD. Right now, though I miss all everyone at INSEAD, I cannot fathom sitting in a classroom.

Thanks again for all your thoughts and prayers.

Trop d'émotions pour un si jeune homme !

Comme vous le savez, le mois de décembre est pour nous le mois des festivités. En plus de l'arrivée du Seigneur Jésus-Christ notre Sauveur, nous fêtons aussi accessoirement les anniversaires de Paul, Thomas et Martin. A venir dans quelques jours toutes les photos correspondantes !

Pour voir les 3 bougies, clique sur le ballon PURPLE

En attendant, je ne peux résister à l'envie de mettre en ligne la vidéo de l'anniversaire de Thomas dans son école, dont je rentre à l'instant. Vous le verrez, l'instant était lourd de sens et chargé d'émotions, c'est pourquoi notre petit bully au coeur tendre a craqué. Trop beau !



Je profite d'ailleurs de cette occasion de premier choix pour lui rendre justice. Ces derniers temps, j'ai affirmé haut et fort combien notre loustic pouvait être exaspérant et épuisant ; je me dois donc à présent de déclarer aussi clairement combien il s'est assagi ces derniers jours. A n'en pas douter, il a gagné en maturité à l'approche de ses 3 ans (!) pour devenir beaucoup plus doux et gentil avec Perline, beaucoup plus obéissant et câlin avec nous, et limite fayot vis à vis de ses frères. Il s'applique à être celui qui ne se fait pas gronder et nous le fait savoir "hein moi je suis gentil, hein maman ?". Et comme je le disais, il vit particulièrement bien l'arrivée des biberons entre Perlette et moi !

10.12.08

Perlette et le pot au lait

Ca y est, je crois bien avoir donné sa dernière tétée à Perlette hier soir. J'essaie de ne pas trop penser à ce que ça représente pour moi et me concentre sur l'effet bénéfique que ce sevrage semble avoir sur Thomas : plus je donne le biberon, plus il est charmant. Pas besoin d'être très fin psychologue pour y voir un lien de cause à effet assez évident ;-)

8.12.08

Eid Mubarak !

En ce jour de l'Immaculée Conception, nos amis musulmans fêtent leur 2e Eid (celui du pèlerinage), qui est un jour férié à Singapour. Nous avons donc eu la chance d'être invités chez Riad et Sharina pour partager un repas festif typique du Bangladesh avec les parents de Riad qui sont venus de Dakha pour l'occasion.

Eid Mubarak !

Mémère a encore eu tous les succès !

Terre d'Afrique

3 pays, 6 trajets en avion, 10 jours de voyage … et une nouvelle expérience très intéressante de l’Afrique.

Je commence mon périple par 24 heures à Dubaï où se trouve notre siège régional. Après quelques réunions avec mes collègues là-bas (que des expatriés… plus de 20 nationalités dans un bureau de 50 personnes !), je profite de la voiture et du chauffeur du Directeur Régional pour visiter Dubaï et avoir un premier aperçu de cette ville assez unique. Pas (peu ?) de petits quartiers typiques mais des grandes avenues à 6 voies et des tours qui sortent du désert dans une course aux records … (l’hôtel le plus luxueux, la tour la plus haute, l’ile artificielle la plus grande etc). Il y a des chantiers littéralement partout… Le sentiment d’une ville sans âme mais confortable se confirme chaque instant.

Je mets ensuite le cap sur le Ghana, puis le Libéria. Le contraste entre ces deux pays est saisissant… le Ghana est une sorte de Suisse de l’Afrique de l’Ouest : les routes sont goudronnées, il y a même des feux rouges … qui marchent, et Accra est en plein boom avec des constructions de bureaux un peu partout et des infrastructures qui semblent fonctionner.

L’arrivée à l’aéroport est relativement bien organisée … bref une entrée en douceur dans l’Afrique. Sur le chemin aller je n’y passe qu’une journée, le temps de visiter notre clinique à Accra (modeste, avec juste 3 docteurs et peu d’équipement). Sur le chemin retour je dispose de 24h supplémentaires pour prendre un petit avion à hélice et aller visiter nos opérations sur une mine d’or au milieu du pays. Visite très intéressante de notre clinique sur la mine avec docteurs, infirmières, radios, laboratoire etc.

La pièce de résistance était quand même le Libéria. Ce pays déchiré par plus de 20 ans de guerre civile est dans un état déplorable… les routes sont défoncées, et l’économie repart réellement de zéro. Nous croisons quelques checkups tenus par des troupes des Nations Unies sans qui le pays replongerait probablement dans des conflits sanglants… Quelques signes sont encourageants, comme la présence partout d’écoliers et d’écolières en uniforme. L’éducation est une des priorités du gouvernement, mais il est certain que c’est un combat à moyen terme… Mon objectif est la clinique que nous encadrons sur le site portuaire d’un exploitant de fer (je n’ai pas eu le temps de visiter la clinique jumelle située sur la mine de fer elle-même car il faut compter environ 8h pour couvrir les 270km de piste qui la séparent du port…). Nous faisons de notre mieux pour élever le niveau de soin rendu par le personnel national de l’hôpital mais le niveau des structures sanitaires du pays est dans un état déplorable (y compris le niveau de formation du personnel médical qui est proche de …). Enfin mes amis John (le docteur sudaf) et Mark (le project manager kiwi) me donnent un bon aperçu de tout ce que nous faisons là-bas ce qui me sera bien utile pour préparer des implantations futures dans ce pays ou dans d’autres, sans oublier une petite pause par la plage magnifique qui se trouve à 5 minutes du site… Nous passons également une journée à Monrovia pour rencontrer notre client et je suis frappé par le nombre d’Eglises de tous poils (ci-dessous le panneau du Temple of Faith Global Ministry (Lib) Inc.) qui présentent leurs services au bord de la route, littéralement tous les 20 mètres ! Enfin le chauffeur Edwin nous explique que toute religion ou église bénéficie d’avantages fiscaux et donc qu’une partie de ces églises abrite d’autres business moins charitables… A quand « L’Eglise de France du Sacré Cœur de Marie miséricordieuse Bustarret (SA) » ?


Ci-dessous les photos du périple … un peu de tout … à chaque voyage j’aime un peu plus l’Afrique … tout en ayant à chaque fois un peu moins envie de m’y établir !

Pour les photos du périple clique sur les écoliers... ce qui a bien permis de redire à Paul et Matthieu la chance qu'ils ont d'avoir l'OFS !

5.12.08

La mode du doudou

Depuis quelques jours, je joue à la star en portant le doudou de différentes manières. J'ai une nette préférence pour la version "nonne".





Petites frites sur barquettes


Lorsque mes deux pouces n'y suffisent pas et quand ma grasse et indécente nudité m'en laisse la liberté de mouvement, je prends maintenant grand plaisir à me dévorer goulument les orteils, tels de bonnes petites frites grassouillettes.
Là-dessus, je suis meilleure que les frères : ils ont essayé, ils n'y arrivent pas aussi facilement et élégamment que moi !

1.12.08

Thomas, graine de star

Pour voir l'artiste en non-action, clique sur le sourire ;-((

Avec tout ça, nous n'avons pas eu le temps de vous faire partager les débuts artistiques de Thomas. Ses premiers pas sur scène eurent lieu à l'occasion du concert de fin d'année de son école. Spectacle préparé de longue date s'il en est et répété à maintes reprises. L'artiste en herbe était fin prêt à la veille de la représentation, motivé au plus haut point, avide de donner le meilleur de lui-même. Puis, personne ne saura jamais ce qu'il s'est vraiment passé ce jour-là dans la tête du jeune français : stress soudain de la scène ? appréhension du jugement du public et des médias ? perte de mémoire inattendue ?... Quoi qu'il en soit, le jeune artiste n'a pu surmonter son handicap en ce samedi 15 novembre, et son désarroi désarmant face à l'auditoire restera dans toutes les mémoires. Courage Thomas, nous serons à nouveau tous derrière toi la prochaine fois !


Matthieu le spécialiste

Ca ne surprendra personne : s'il y en a un qui est fort pour faire rire minette, c'est bien Matthieu. Il n'a pas son pareil pour lui parler, la calmer, la distraire ou la faire rire. Il l'adore authentiquement, et elle le lui rend bien !

Le veilleur

Nous avons eu hier soir une révélation : si Thomas veille si longtemps tous les soirs, ce n'est pas du tout par rébellion ou insoumission à l'autorité parentale, non ! C'est parce qu'il a compris les évangiles de ces dernières semaines et qu'il est le seul à les mettre véritablement en pratique : "Veille, tu ne sais pas le jour, ni l'heure"... Thomas, lui au moins, ne risque pas de rater Jésus quand il passera !

Photos Novembre

Pour en voir plus, clique sur les Rois mages...

Vous en avez déjà eu beaucoup ce mois-ci, mais en voilà encore quelques-unes :
- encore un peu de perruque et de bôa
- du rugby : Paul a eu des compétitions ces derniers temps. Son équipe n'a jamais gagné, mais il est toujours revenu content de ses plaquages et de ses (tentatives de) essais !
- de la Perlette
- de la crèche de Noël installée hier : on a ressorti les décorations qui n'avaient pas vu la lumière du jour depuis 2 ans ; les garçons étaient ravis !

28.11.08

Des avantages et inconvénients d'avoir un mari en voyage

L'heure du bilan a sonné, il est temps de faire le point sur ces 10 jours.
La principale chose à retenir est que tout le monde va bien et que personne ne semble avoir pâti de la situation. En témoigne la réaction de Paul au réveil ce matin quand je lui ai rappelé que Papa rentrait aujourd'hui :"Ouais ! On va pouvoir faire de la Wii !!"...

Avantages du célibat géographique :
- être seule maître à bord : gérer la troupe et ses horaires à ma guise
- être au lit tôt... et dormir tôt ;-)
- manger ce que je veux comme je veux (i.e. fruits et yaourts devant l'ordi)
- regarder les derniers épisodes de Grey's anatomy sans être dérangée (Stèph, t'avais raison !)
- recevoir plein de gentils messages de soutien
- avoir un agenda social beaucoup moins chargé
- avoir moins de chemises à repasser (pour Angie), moins de cuisine à faire (pour Angie), plus de soirées libres (pour Angie)

Inconvénients du célibat géographique :
- être seule maître à bord : devoir gérer la troupe et ses horaires
- être seule dans un lit trop grand
- manger devant l'ordi
- faire les homework de Paul en même temps que la tétée de Perline en même temps que l'histoire de Matthieu en même temps que le popo de thomas
- devoir porter tout le monde sur le dos pour aller au petit dèj
- devoir faire la bataille dans la piscine
- ne pas entendre le bruit salvateur de la clé de papa dans la serrure vers 19h30

Après dépouillement des bulletins, et si on retire celui pour Angie, les inconvénients l'emportent d'1 voix contre les avantages. Et comme on n'est pas au PS, on ne demande pas de nouveau vote et on clame haut et fort : "Papa, on préfère quand t'es là !!!!"

27.11.08

J - 1

Nous y voilà ! Papa rentre demain !!! Roulements de tambours et trompettes : Youpiiii !!!!
Mais je ne peux même pas dire que je l'ai mérité, car cette avant-dernière journée fut particulièrement facile : visite d'une amie ce matin, puis déjeuner chez une autre à midi, goûter pancakes avec Sharina, Ai et les enfants ensuite, pour finir par réunion caté ce soir (où, alors qu'il y a 220 enfants catéchisés, il y avait plus de catéchistes que de parents ; no comment...). On the top of that, Paul est allé jouer chez Marius après l'école et je ne l'ai récupéré qu'à 19h pour repartir à 20h15, sans donc gérer l'endormissement des muffins... Donc vraiment trop facile aujourd'hui, à se demander si c'est vraiment la peine que Martin rentre dès demain ;-))

Enfin !!!

Il était temps... J'ai enfin rattrapé mon inadmissible retard et ai fini le pêle-mêle du mariage de Guillaume et Daphné ! Qu'est-ce qu'on était beaux !!!

Typique

J'aime bien cette photo des garçons, c'est exactement eux : Matthieu prend son air idiot pour gâcher la photo et Thomas prépare déjà son prochain coup !...

26.11.08

J - 2

Patience, patience, la suite du feuilleton arrive, chères fidèles fans ! Je rentre en effet du Starbucks ... et tout va bien ! Il paraît que Thomas a capitulé à 21h50, un peu plus tôt que d'habitude donc. Je ne sais pas si la performance est à attribuer à Angie, ou si Thomas a juste trouvé moins intéressant de passer sa soirée avec elle qu'avec moi ! En tout état de cause, j'ai passé quant à moi une très bonne petite soirée en compagnie d'un chocolat chaud tout à fait sympathique. Nous avons ensemble descendu toute ma pile de magazines, articles et autres papiers en retard à lire et classer ou jeter. Nous avons donc efficacement associé l'utile à l'agréable. (Maman, je sais, tu m'envies t'avoir descendu ma pile !!...).
Et j'ai demain soir une réunion de catéchistes qui va à nouveau m'amener à quitter la maison à 20h15. Je l'avais franchement oubliée, mais finalement elle ne tombe pas plus mal car mes réserves de patience, de douceur et de calme commencent en effet à diminuer dangereusement. Comme quoi, c'est amusant comme on se conditionne pour une certaine durée. Comme pour les marathoniens : je savais que je devais tenir 10 jours ; s'il avait fallu, j'aurais certainement pu tenir bien plus, mais là, c'est en effet maintenant qu'il est bon pour tout le monde que Martin rentre !

25.11.08

J - 3

Thomas a poussé ma patience à bout hier soir ; je suis déçue de n'avoir pas réussi à rester calme jusqu'à la fin, mais au bout du 20ème renvoi dans sa chambre et de la 50ème explication de pourquoi il faut dormir, il m'a vraiment énervée. Il a une imagination débordante quand il s'agit de trouver une excuse pour venir me voir : il a un ongle trop long ; il a mal quelque part ; il veut me montrer comment Papa fait ses pompes le matin et comment lui aussi il est trop strong comme Papa ; il veut savoir dans combien de jours on prend l'avion ; il veut dormir dans mon lit ; il veut que j'aille dormir dans le sien ; il veut regarder la télé ; il veut que je l'aide à faire des puzzles ; il a un doudou qui sent pas bon alors il en veut un autre ; ... Excédé, j'ai fini par le renvoyer dans sa chambre plus énergiquement que les fois précédentes et ça ne lui a pas plu. Il s'est mis à brailler (au milieu du silence quand tout le monde dort, j'adore...) et s'est assis dans le couloir en disant : "Si c'est comme ça, je m'assois là. Et j'ai même pas de copains, Paul et Matthieu ils dort, c'est crotte de bique". Tu m'étonnes qu'il avait pas beaucoup de copains : il était 22h30 et j'étais moi aussi déjà au lit... il se trouvait un peu seul à vouloir déménager la maison ! Puis, de guerre lasse et faute de combattants, il a décidé qu'il serait mieux au lit finalement...
Ce matin, il allait avec sa classe visiter une fire station et une police station, mais dans le rush du matin, j'ai oublié de le lui rappeler... Je suis vraiment nulle, il faudra que je me rattrape avec lui ce soir en n'étant que douceur et patience (mon Dieu, please, stay on my side!!!).
Et demain, comme mon mari m'y a incitée, je quitte la maison à 20h30 avec un bouquin, direction le Starbucks d'en bas, et je laisse Anige gérer le coucher de Mister Bean (c'est comme ça qu'il appelle tous ceux qu'il veut taquiner) !

Pêle mêle Perlette

J'ai fini le pêle-mêle de Minette que je vais pouvoir accrocher au pied de notre lit à côté de ceux de ses trois frères. J'ai mis à jour tous les cadres et n'ai plus qu'à acheter le cadre pour le mariage de Guillaume et Daphné (il était temps, je sais !!!).

24.11.08

Chanson en... chinois ?!

Je vous en avais parlé, je suis allée écouter Paul et ses copains chanter en chinois. Voici un extrait. Indice : c'est une chanson sur les fruits et Paul a une mangue collée sur le front ! Et tout ce que vous ne comprenez pas entre les quelques noms de fruits en anglais que vous parviendrez à saisir, dites-vous que c'est leur traduction en mandarin !!

Tempête de neige sur Singapour

Pour jouer dans la neige, clique sur les t-shirts !

Je n'ai pas eu le temps de vous dire, mais samedi soir j'ai emmené les garçons jouer dans la neige ! Comble du comble : comme les petits asiatiques n'ont jamais vu la neige, mais sont entourés à cette époque de l'année de sapins de Noël et d'igloos en polystyrène, un des innombrables malls du centre ville (Tanglin pour les connaisseurs) a mis une place une animation quotidienne à la tombée de la nuit : la tempête de neige en pleine rue, par 30°C et en tongues ! Il s'agit en fait d'un immense bain moussant dans lequel petits et grands pataugent pendant 30 min. Artificiel tout ça ? Complètement ! Mais bien amusant ma foi... (enfin, pas de l'avis de notre téméraire Thomas, qui ne s'y est pas aventuré et a préféré rester prudemment scotché à mes jambes).

J - 4

Ce matin fut un matin sans pour Thomas : il avait décidé de dire non à tout et à tout le monde. Il ne voulait pas de pain mais des céréales, mais pas ces céréales là, les autres et pas dans ce bol là, dans l'autre ; et il ne voulait pas se moucher et d'accord il voulait se moucher mais pas là, dans la chambre, et pas à cet endroit là de la chambre mais dans le coin là-bas et pas avec ce mouchoir là ; et il ne voulait pas faire pipi ,et d'accord il voulait faire pipi mais pas dans ces cabinets là, dans les autres ; et il ne voulait pas mettre ces chaussettes là mais les autres ; et il ne voulait pas aller à l'école ; et il voulait prendre des jouets, mais pas ceux là, plutôt des livres mais pas ceux là, les autres....
La moindre chose fut l'objet de négociations, discussions, parlementations exaspérantes, qui ont mis à rude épreuve mon calme et ma patience et qui ont eu comme résultat regrettable un Thomas en pleurs et en retard mis de force dans le bus... J'adore les débuts de journée comme ça :-(((

Tiph, courage, je pense à toi.

23.11.08

Dimanche soir

Ca y est, on est dimanche soir. J'ai souvent pensé à ce moment où je pourrais me dire que j'ai atteint le sommet et que je peux me laisser doucement glisser jusqu'à vendredi. L'ascension fut éprouvante mais pas épuisante. Mon duo gagnant de la gestion du quatuor est le secret de tout randonneur : la gestion de l'effort sur la durée et la régularité.
A cette heure (21h10), la moitié des troupes est assoupie ; les douches ont été données ; les dîners mangés ; la tétée bue ; les chambres rangées ; les dents lavées ; les pipis faits ; les couches mises ; les histoires lues : la prière dîte ; les bisous donnés ; les rototos remontés ; les sacs de classe vérifiés ; les uniformes préparés ; les homework écrits ; le French lu ; les lignes d'écriture supervisées ; les affaires de piscine préparées ; la boite de puzzle réparée ; les mots aux maîtresses écrits ; la liste de courses pour demain révisée ; Thomas pour la 10ème fois dans sa chambre renvoyé ; ...
Je peux envisager d'avaler un morceau... et d'aller me coucher !
Bonne nuit ;-)

J - 5

Pour voir la chenille et ses amis, clique sur le beautiful butterfly

Temps de rêve aujourd'hui : je suis allée à la messe ce matin avec Perlette pendant que les garçons descendaient tranquillement à la piscine avec Angie. Ils y ont passé la matinée et ont déjeuné au bord de l'eau. Je les emmène tous les 3 cet aprèm voir au théâtre "The very hungry caterpillar" que chacun a à sa manière étudié en classe. Matthieu y est déjà allé lundi dernier avec sa classe, mais je trouvais plus sympa pour lui de l'emmener à nouveau avec ses frères. Je laisse donc Perline à Angie, qui lui donnera le bib pour la première fois. Ca y est, je n'ai plus d'excuse pour rester avec ma fille, même aux heures des repas... dur dur... Angie, quant à elle, est ravie de pouvoir enfin s'occuper un peu d'elle !

22.11.08

Sourire

Je vous passe les détails du comment et du pourquoi, mais ce soir je n'étais pas contente contre Thomas (une fois n'est pas coutume...). Il devait se sentir un peu morveux de voir la nuit s'avancer alors que la situation diplomatique n'était pas complètement sereine le concernant. Il est donc venu me voir un peu gêné et se sachant en zone à risque (il était 21h30 et je l'avais déjà renvoyé 4 fois dans sa chambre avec de gros yeux et des menaces à peine voilées), pour me dire : "je suis venu pour te faire sourier" et il m'a fait un grand sourire. Je lui ai répondu à mon tour avec un grand sourire que maintenant il pouvait aller au lit. Il est reparti tout content... et je ne l'ai pas revu... il a depuis jeté le gant et s'est jeté dans les bras de Morphée.
Morale : il faut sourier aux enfants avant de les coucher, sinon... ils font des puzzles jusqu'à minuit.

J -6

Bonne journée hier, finie chez des copains qui ont déjà un sapin de Noël dans leur salon et chez qui il est permis de manger des glaces devant la télé à 18h, ... autant dire le paradis sur terre ! Dîner au bord de la piscine à la nuit tombante pour prolonger un peu la féérie et montrer que Maman aussi sait être une mère cool et sympa.
Puis coucher sans problème, après une prière d'action de grâce pour la guérison d'Eric (Paul : "c'est parce que le Seigneur a entendu ce qu'on demandait dans la prière, alors il l'a fait"... Délicate question mon fils, nous y reviendrons...) et la vérification que Papa rentre bien dans une semaine, c'est à dire one week, c'est à dire seven days.
Nous nous sommes tous couchés tôt... sauf... Thomas qui a fait des puzzles jusqu'à... 23h ! Comme il est impossible de le forcer à dormir, j'ai changé de stratégie : je le laisse vaquer dans sa chambre tant qu'il ne fait pas de bruit pour Matthieu, en tentant de le mettre au lit toutes les 30 min. Résultat des courses : il fait d'énormes progrés en puzzle, son papa sera fier de lui en rentrant !
Et ce matin, croyez-le ou pas, il était au chevet de mon lit à 7h15 en me demandant s'ils pouvaient faire une cabane dans le salon !! Excédée d'être réveillée si tôt un samedi matin par un gnome qui s'était endormi à 23h la veille, mais sachant qu'il était peine perdue d'essayer de les renvoyer au lit, j'ai répondu "à une seule condition : aucun bruit !". Thomas rapporta donc fidèlement ma réponse aux frères, qui l'attendaient déjà dans le salon après l'avoir envoyé au casse-pipe : "Maman a dit oui !". Quelle précision dans la transmission de l'information !!! ;-((
Pour l'instant, les 2 jeunes sont partis avec Angie à Fidgets, immense play ground indoor où ils vont bien passer la matinée. Pendant ce temps, Paul est parti à son rugby en traînant les pieds ("c'est dégueulasse que les frères aillent à Fidgets pendant que je vais au rugby ; c'est nul le rugby"). Mais quand je lui ai dit qu'il irait ensuite déjeuner et jouer chez Hugo, dont le Papa a une Wii!!!!!!!, les choses allaient tout de suite beaucoup mieux !
Parce qu'il faut vous dire que la Wii avec Papa est la récompense suprême à laquelle les garçons n'ont droit que le we et en présence de Papa. Ce qui veut dire qu'il n'y a en ce moment pas de Wii et que Papa a fait savoir que seraient privés de Wii à son retour ceux qui n'auraient pas été sages en son absence... A la faveur du rugby, Paul aura donc un peu de Wii en dépit de l'absence de Papa... bien joué !

21.11.08

J - 7

Hier, journée paroisse avec réunion des catéchistes le matin autour du thème de la prière et Conseil paroissial le soir.
Entre deux, concert des G1 (Paul) ) à l'OFS pour nous présenter ce qu'ils ont appris jsuqu'à présent dans leur cours de langue. Paul a donc chanté avec d'autres en mandarin, mais on m'aurait dit que c'était du japonais, je n'y aurais vu que du feu !! L'ensemble était un peu indistinct et confus (je n'ai même pas compris les chants en français !), mais les enfants étaient ravis et Perlette a beaucoup apprécié de prendre son biberon sous les 60 drapeaux nationaux colorés du grand hall de l'OFS !

Journée plus calme aujourd'hui, qui a commencé idéalement avec un lever parfait pour chacun des enfants. Thomas était ce matin aussi angélique qu'il fut hier diabolique : un vrai bonheur. Je vais donc pouvoir me replonger sérieusement dans l'élaboration du livret de baptême de Mademoiselle et mettre à jour mes cadres et pêle-mêle qui n'ont toujours pas une photo de la plus belle : quelle honte !

20.11.08

J-8

Hier soir, on a regardé sur le globe où Papa est parti en voyage : Dubai, Ghana, Libéria... whaoo, c'est loin tout ces pays, ça fait beaucoup de route ! Mais alors, il est tout prêt de la France Papa ! Mais est-ce qu'il a la télé dans ses avions Papa ? ...
Les garçons sont gentils, même si Thomas a comme qui dirait repris du poil de la bête. Coucher pas trop mal hier vers 22h, après tout de même plusieurs épisodes dont un pipi à moitié à côté "Maman, j'ai fait partout" (genre : j'ai fait exprès de ne pas faire autrement...). Et lever du pied gauche ce matin, genre : tout est beurk, yucky ou crotte de bique. Genre : je défais les constructions de legos des frères. Genre : je crie quand maman me dit de faire moins de bruit. Genre : je pars jouer quand maman me dit d'aller au petit dèj. Genre : je ne veux pas mettre mes crocks, je veux mettre mes baskets. Genre : j'ai décidé d'emm... le monde ce matin !
Enfin, nous nous sommes quittés très bons amis, après de gros bisous et de gros câlins avec Perlette avant de monter dans le bus.
Mais quelques fois, je dois avouer que je me surprends à penser avec une certaine nostalgie : "qu'est-ce qu'il est calme quand il est malade"... !!

19.11.08

J - 9

Merci à toutes pour tous vos messages de soutien et d'encouragement sur le blog et par mail ! Mais je ne les mérite pas puisque Thomas est retourné en classe ce matin tout fringant après une très bonne journée hier et une excellente nuit. Ce mauvais épisode n'était donc apparemment qu'une indigestion passagère, sûrement due à la manière dont il a englouti sa tarte à la courgette lundi soir (j'aurais pu en reconstituer le puzzle tellement il n'avait pas mâché...). Il m'a quand même demandé ce matin s'il pouvait emporter son bol à l'école (entendez le grand saladier en plastique que je lui ai collé sous le museau hier toute la journée !).
La vie reprend donc son cours normal et je n'ai plus le droit de me plaindre. A propos, mention spéciale à mes amies les épouses de militaires : je sais que les rares déplacements de mon mari sont du pipi de chat à côté des absences des vôtres, et vous avez pour cela ma plus grande admiration et mon plus profond respect !

18.11.08

J - 10

Ca y est, ça aussi il fallait que ça arrive : Martin est parti cette nuit pour 10 jours. J'ai décidé de ne pas regarder la global picture mais de prendre un jour l'un après l'autre, en me disant que chaque jour en plus et un jour en moins ! Je sais que je vais devoir faire preuve de trésors de patience et de maîtrise de moi, mais je suis prête.
Thomas a donné le ton hier soir en battant son record de résistance : 23h. Il a ensuite démarré ce qui semble être une gastro (la maladie bégnine que j'abhorre le plus) à l'heure exacte où Martin embarquait. J'ai passé la nuit à changer les draps, donner des douches, lancer des machines et sursauter à la moindre respiration suspecte...
Je l'ai donc bien sûr à la maison aujourd'hui. Soyons positifs : lui qui a un cruel besoin que je passe du temps ave lui, l'occasion est parfaite (et il en semble ravi) !
Allez ma grande, courage, un jour à la fois ;-)

17.11.08

You're just too good to be true I love you baby !!

Il en faut au moins une par an et la nôtre fut samedi dernier à l'occasion de la farewell de copains en partance pour Canton :
la soirée disco !!
On avait encore optimisé le rapport temps passé/coût, mais avec un résultat bien meilleur que pour la soirée "Rome antique" ! Je suis même allée jusqu'à emprunter ses chaussures du dimanche à Angie, elles ont fait sensation...
Excellente soirée avec bons copains et bonne musique (Martin aux platines), retour tardif.
Puis réveil un peu trop violent et matinal dimanche matin ;-((( par des lutins qui semblent avoir apprécié le déguisement !

Pour voir les gnomes perruqués, clique sur le böa !

14.11.08

Petits morceaux de grand bonheur

Si vous vous êtes levés du mauvais pied, si vous avez besoin d'un petit remontant ou si vous voulez juste passer un petit moment de bonheur, jetez un oeil à ce petit film : ça vaut toutes les vitamines !

12.11.08

Mon 1er biberon ! ... déjà... (sniff...)


Ca y est, il fallait bien que ça arrive un jour, ça me pendait au nez (ou plutôt à la bouche...) : j'ai eu droit à mon 1er biberon aujourd'hui ! En fait, comme je suis assez goulue (il faut bien remplir les joues et tous les plis des cuisses, des fesses, des bras, du cou...), Maman était parfois un peu à court de marchandise à la tétée du soir (il faut dire que le rythme soutenu des frères rend le réassort difficile entre la tétée du goûter et celle du dîner...) et avait donc l'impression que je n'avais pas vraiment assez (bien que je n'aie jamais râlé ni émis la moindre critique en la matière).
Quoi qu'il en soit, comme il faudra bien être un jour (pour Noël) une grande fille indépendante et autonome, autant commencer maintenant tout en douceur.
J'ai donc eu mon premier bib hier pour le goûter, mais je l'ai tranquillement tétouillé pendant une heure pour n'en rien avaler finalement. Il faut dire que Maman a été coquine : elle m'a non seulement collé une tétine (c'est quoi ce truc ?!) mais aussi un lait nouveau (mais c'est quoi cet autre truc ??!!). Ca faisait donc beaucoup de découvertes en une seule fois pour une fille traditionnelle comme moi.
J'ai donc encore exprimé ma surprise aujourd'hui (mais toujours en silence et sans râler. Moi je ne râle jamais, je patiente et j'attends que ça passe...), puis j'ai fini par m'habituer à ce nouveau goût et surtout à comprendre comment fonctionne ce machin en silicone. Et finalement, il était pas si mauvais ce premier biberon ! Et surtout, elle était beaucoup mieux la tétée de ce soir : Maman avait à nouveau les seins qui explosaient, comme au bon vieux temps !
Et bien sûr, ça a bien fait rire les frères de me voir avec un bib. Ils ont tout de suite eu plein de nouvelles idées qui n'avaient pas l'air d'emballer complètement Maman : "mais c'est super Maman, maintenant chez les Bustarret, c'est Maman qui s'occupe des tétées et c'est les frères qui s'occupent du biberon !" (dixit Matthieu).

Photos prises par Paul.

7.11.08

Flash back sur le pyj du bagnard

Incroyable ! En triant les photos que je voudrais imprimer, je suis retombée sur celles-ci... Qui est qui ??!! Déjà, c'est une info : ce ne sont pas les mêmes bébés !

6.11.08

Miss Dior...

Le bon goût (et les goûts de luxe ?) s'apprend dès le berceau... ;-)

5.11.08

United Nations day au Kindergarten

Célébration de tous les pays aujourd'hui à l'OFS pour les maternelles : parents et enfants étaient invités à venir habillés dans la tradition de leur pays et à apporter une spécialité culinaire. N'ayant pas la chance d'avoir les magnifiques traditions vestimentaires des indiens, des japonais ou des coréens, Matthieu et moi nous sommes sobrement habillés en bleu-blanc-rouge. Quant à la spécialité gastronomique, je vous laisse deviner, ce n'est pas très difficile !...

Entrainement


A J-4 mois de l'arrivée de leur seconde fille, Riad et Sharina prennent quelques cours de remise à jour en matière de bébé ! Sharina a une confiance toute maternelle en ses compétences, Riad se rassure en se refaisant la main avec Perline et Inara fait déjà preuve de beaucoup d'initiative et d'aisance. Elle est convaincue que sa maman a dans le ventre un autre "baby Perline", car pour elle tous les bébés sont des "baby Perline" ;-)

Je l'ai fait !

Je vous avais bien dit que je n'étais pas loin : ce matin, je me suis retournée dans mon lit ! En poussant avec les pieds dans les barreaux, c'est plus facile ;-)
Pas de preuve en image cette fois car j'étais très énervée d'être ainsi coincée sur le ventre, avec un bras bloqué dessous et dans l'impossibilité de prendre mon pouce. Alors une fois toute la famille rassemblée autour de mon lit pour admirer ma performance (ça a bien fait rire les frères), Papa m'a vite prise dans les bras.
Je vous promets des photos dès que je maîtriserai mieux cette nouvelle figure !

3.11.08

Point d’étape à J + 4 mois

Petit update de mes progrès pour ceux et celles qui sont si frustrés que je grandisse si loin d’eux (et qui se reconnaîtront ;-)

- sur la balance : 7,8kg ; sur la toise : 66 cm

- à table : 4 tétées par jour à heures régulières comme mes frères. Pour des raisons pratiques en prévision des vacances de Noël, je devrais me mettre au bib dans un mois, mais ni Maman ni moi ne sommes pressées. En fait, je crois qu'on n’en a pas du tout envie !

- dans mon lit : j’y suis sans interruption de 20h à 8h30 et j’attends qu’on vienne m’y chercher avec mon pouce et mon doudou, je n’appelle jamais. Sinon, je dors 2 heures le matin, 2 heures l’après-midi et 1 petite heure autour de 18h dans ma poussette au bord de la piscine.

- dans le micro : je découvre ma voix et toutes les possibilités qu’elle offre, du plus aigu au plus grave, du plus doux au plus strident. Je parle beaucoup, j’ai pas mal de choses à dire et je discute bien avec maman, qui semble être une bavarde aussi.
Si j’aime les vocalises, je ne supporte pas les pleurs et ne pleure donc JAMAIS. C’est pour ça que dès que j’émets la moindre petite complainte pour un pêt de travers, on me prend tout de suite dans les bras tellement je suis trop gentille et tellement sinon je passerais ma vie dans le relax à regarder ce qui se passe autour sans rien demander à personne !

- dans mon corps : après mon pouce, qui ne me quitte plus, je découvre mes mains, avec lesquelles je joue beaucoup. J’essaie parfois de les fourrer toutes les deux entières dans ma bouche, mais comme il y a aussi souvent déjà un bout de doudou et Sophie la girafe, il y a en général crise du logement ;-) Comme maman m’a dit qu’il fallait s’y mettre tôt, je commence les abdos et essaie de m’asseoir, mais sans réel succès jusqu’à présent. Je me tourne dans tous les sens dans mon lit et suis sur le point de me retourner sur le ventre, mais ça non plus, j’ai pas encore réussi. Sinon j’agrippe parfaitement les jouets pour les porter à ma bouche (je n’ai pas encore de dents pourtant), mais ne sais pas encore bien tendre vraiment la main pour aller les chercher. Comme vous le voyez, je suis pleine de bonne volonté, mais j’ai encore du boulot !

- dans mes habits : au grand désespoir de maman, je pête au bout de 2 semaines dans la plupart de mes vêtements. Elle a pourtant une garde robe 6 mois proprement incroyable et absolument adorable, d’où sa frustration.... Alors bon, je serre les fesses et j’essaie de ne pas trop respirer, je me tasse pour que ça passe et j’attends qu’elle se lasse et qu’elle passe au 9 mois !

- avec les autres : à la maison, je souris tout le temps à tout le monde parce que je les aime tous et qu’ils sont vraiment très sympas. Et même à l’extérieur, comme je ne suis pas encore farouche, je souris à tous ceux qui ont l’air gentils et qui ne me tripotent pas trop (pour les autres, maman m’a dit que j’avais le droit de me mettre à pleurer pour les faire fuir). Et comme je me prépare au baptême, je sais que Jésus a dit d’aimer son prochain et d’être gentil avec lui, alors je le fais (tiens, il faudrait que je rappelle ça à Thomas, il a dû oublier depuis son baptême…).

Voilà les amis où j’en suis. A Noël, j’espère pouvoir montrer mes progrès au plus grand nombre d’entre vous. Je vais aussi essayer de me concentrer sur mes cheveux, mais reconnaissez qu’on ne peut pas être sur tous les fronts à la fois (cheveux – front… j’espère que vous apprécierez le jeu de mots ;-)

2.11.08

Mon copain Thomas

Vous avez dû en entendre parler : Thomas en fait un peu voir à Papa et Maman (et à moi !) depuis la rentrée de septembre. Lui qui avait déjà une confiance en lui certaine et un aplomb non démenti s'est encore un peu endurci et est en ce moment de plus en plus rebelle à toute autorité, résistant à toute menace, indifférent à toute sanction, insensible à tout sévice et insolent à toute réprimande... Il paraît que tout cela serait plus ou moins directement dû à mon arrivée...
Je comprends donc mieux maintenant pourquoi Thomas est celui de mes chers frères qui me maltraite le plus. Si les autres me font parfois un peu mal en m'écrasant sous leurs bisous ou en me tirant les jambes pour que Maman m'abaisse à leur niveau, leurs intentions ne sont jamais mauvaises. En revanche, même s'il me dit très souvent qu'il aime et que "vraiment on a de la chance d'avoir une belle Titounette comme moi", Thomas a un comportement envers moi qui mêle subtilement l'amour fraternel (je m'effondre sur toi de tout mon poids pour te serrer très fort dans mes bras et t'étouffer sous mes baisers appuyés), l'expérimentation scientifique (je te pince le nez pour voir comment tu réagis quand tu ne peux plus respirer) et la provocation affective (comment va réagir maman si j'arrive en courant, que j'engouffre ma tête dans la poussette et que je crie sur Perlette pour la réveiller en sursaut ?)... Et quand je ne suis pas l'objet de ses expérimentations, il s'en prend à ma porte (tiens, tu dors, et qu'est-ce que ça donne si je file un coup de pied à ta porte, mine de rien, en passant juste comme ça ?) ou aux frères (Thomas, arrête de mordre ! Non, Thomas, ne jette pas les petits Lego de Paul à travers la chambre ! Thomas, ne piétine pas le puzzle de Matthieu !!) ou à tout objet à potentiel de bêtise qui tombe entre ses mains (Tiens, si je déréglais le réveil ? Tiens, mettons cette télécommande de clim dans les caleçons de Papa ! Et que dirait-on de déplier toutes les serviettes de toilette du placard en face de ma chambre ?...). Et quand il se lasse, il lui reste l'inépuisable filon du défi à l'autorité de Papa et Maman. Obéir doit lui sembler d'un ennuyeux et d'un déjà vu affligeants, il se distraie donc en refusant d'obéir. Cela lui vaut des sessions pluri quotidiennes enfermé dans les cabinets dans le noir ("t'as pas besoin de lumière pour réfléchir !" a instauré Tata Bébelle lors de son passage ici), dont nous doutons cependant de l'efficacité vu la dernière invention qu'il y a trouvée : bourrer la cuvette de papier toilette, ce qui a valu à Martin d'y plonger la main pour aller en déboucher le fond 5 minutes avant l'arrivée d'amis pour dîner... Il faut bien s'occuper en réfléchissant dans le noir !
Enfin, tout ça pour vous donner une idée de la forme olympique dont mon grand frère Thomas fait montre depuis quelques semaines ;-) Papa et Maman ne sont pas dupes, ils ont bien compris le message et le lui ont dit ; ils essaient de passer à tour de rôle plus de temps seuls avec lui et de lui dire combien ils l'aiment toujours. Il semble avoir compris ("parce que quand je fais des bétises, tu me t'aimes pas") mais il a encore besoin d'un petite temps d'ajustement. En attendant, même s'il est épuisant et que je cligne des yeux quand il approche, il reste quand même bien marrant et Papa et Maman se mordent souvent les lèvres pour ne pas rire de tout son cirque (sauf quand ils sont excédés). Et finalement, j'ai quand même l'impression qu'il m'aime beaucoup ce grand petit frère et qu'on sera bien copains ;-) !

Endimanchée

Aujourd'hui dimanche, c'est jour de sport, alors j'ai mis ma robe (et ma culotte) de tennis !

29.10.08

Ca devient dangereux...

Peut-être vont-ils se rendre compte qu'il serait temps de m'attacher dans le relax maintenant...

Un peu de rab...

Pour en voir plus, clique dans le métro !

En fait j'étais allée un peu vite en besogne en publiant les photos d'octobre avec une semaine d'avance. Il s'est passé depuis plus de choses que je ne l'anticipais ! Au programme donc et dans le désordre :
- encore et toujours des photos de Perlette, de plus en plus robuste et donc de plus en plus entourée de ses frères (et donc de plus en plus blackboulée !);
- son premier bain de pieds dans la piscine ;
- la visite de Little India à l'occasion de la fête de Deepavali (célébration de la victoire de la lumière sur l'obscurité, du bien sur le mal...) : beaucoup d'indiens, beaucoup de bruit, mais un petit instant nostalgie au souvenir de nos 2 premières nuits à Singapour dans un hôtel du quartier il y a près de 2 ans... !
- le retour à pieds à la nuit tombante (et à la Perlette dormante aussi) ;
- balade du we dernier sur de longues passerelles en hauteur à travers la jungle ;
- atelier dessins avec Inara par un après-midi pluvieux ;
- et pour finir : Perline siégeant à son aise entre 2 de ses frères très amusés par sa nouvelle performance !

28.10.08

Un air de famille...



Tout le monde nous dit que Perline ressemble à Paul, et en remontant quelques années en arrière, on leur donne en effet raison, n'est-ce pas ? Ca me va parfaitement que Perline soit aussi belle que Paul est beau, mais j'aimerais quand même qu'elle fasse un petit effort de féminité du côté des cheveux ;-)))) Comment je vais faire tenir les barrettes, moi ?!

26.10.08

Enfoui...

Les plus observateurs d'entre vous l'avez peut-être remarqué : j'arbore depuis quelques semaines un joli petit bracelet qui était à maman quand elle était petite et qu'elle a été très heureuse de me donner. Cela dit, elle a souvent un coup au coeur quand elle ne le voit plus, elle croit toujours que je l'ai perdu. En fait non, il est juste tombé au fond du pli de mon poignet !

25.10.08

Une première

Une première assurément ! La première fois que Paul lit une histoire à ses frères !

La prière des mères

Comme je vous l’avais dit, j’ai enfin trouvé hier le temps d’aller à la prière des mères. Cela consiste en 1 heure de prière avec d’autres mamans devant une bougie, une vierge et une croix. Le déroulement est toujours le même : lecture de 9 petites prières sur la maternité, l’amour de Dieu pour ses enfants, la Vierge Marie, la famille, … en alternance avec des chants et des moments de silence pendant lesquels chacune peut livrer les intentions qu’elle souhaite.
J’ai énormément apprécié ce temps de pause au milieu de l’activité hebdomadaire, temps de prière et de recueillement uniquement dédié à nos enfants, à notre famille, à ce qui constitue le cœur de nos vies, à ce qui occupe 99% de nos pensées et de nos préoccupations, si ce n’est de notre temps. Il est bon de prendre du recul par rapport aux questions logistiques et matérielles, de se recentrer sur l’essentiel, sur notre vocation de mère et sur le regard que porte le Seigneur sur nos enfants.
J’ai particulièrement aimé le moment où chacune à son tour est allée confier ses enfants et son mari à la Vierge en déposant l’un après l’autre de petits morceaux de papier sur lesquels étaient écrits les prénoms de chacun. Comme nous avons jusqu’à présent eu la chance de ne rencontrer de problème particulier avec aucun enfant, j’ai réalisé qu’il m’arrivait très rarement, voire jamais, de prier pour chacun d’eux individuellement. Je me suis rendu compte que je les considère comme « un lot », alors que d’évidence mes demandes, mes souhaits, mes prières pour chacun sont différentes et bien distinctes. J’ai été heureuse de découvrir ce nouveau « mode de prière » autour de mes enfants.

21.10.08

French pancakes

Pour voir les pancakes, clique sur le trio !

A la faveur de la United nations week à l'OFS, les parents ont été invités à venir présenter dans la classe de leur enfant une particularité de leur pays, qu'elle soit culturelle, vestimentaire, sociale, culinaire, artistique, traditionnelle, ... J'ai donc débarqué la semaine dernière dans la classe de Matthieu (pas peu fier et heureux le dit Matthieu !) armée de ma poussette, de Bébelle et d'une pile de crêpes accompagnée d'un gros pot de Nutella ! Afin de rendre les choses un peu plus intéressantes plutôt qu'uniquement gourmandes, j'ai d'abord montré aux enfants où se situe la France et nous avons brièvement discuté de ce qu'ils en connaissaient, de sa langue, de sa culture, de sa cuisine, ... Nous avons fini par une note en musique en entonnant "Frère Jacques" avec force mimes et mise en scène.
Nous sommes ensuite passés à la dégustation des fameuses "French pancakes" que je devrais plutôt appeler les "Philippino pancakes" si j'avais l'honnêteté de reconnaître que ce n'est pas moi qui me suis levée à 3h le matin même pour réaliser les 60 crêpes...
Parce qu'il faut préciser qu'après nous être allégées de quelques 25 crêpes chez Matthieu nous sommes allées garnir de 35 autres le buffet international dans la classe de Paul !

20.10.08

Et maintenant je ris aussi !

Vous saviez déjà que j'étais devenue très bavarde, et bien maintenant je rigole bien aussi ! Quand on ne se fait pas bousculer, qu'est-ce qu'on s'amuse ici ;-) C'est qu'ils sont aussi actifs que marrants les frères !...
Peut-être ne savez-vous pas encore que je joue aussi beaucoup avec mes mains et que je commence à attraper les objets. Je n'ai pas encore réussi à engouffrer entièrement Sophie la Girafe, mais j'y travaille ;-)
Et puis je commence à m'intéresser un peu trop à ce qui se passe autour de moi : pendant les tétées, je me débranche au moindre bruit et me tords comme un asticot pour essayer de voir ce qu'il en est. Maman n'est pas très contente quand je discute ou souris aux frères qui font de la gym au-dessus de ma tête pendant mes repas... C'est que j'ai envie de profiter de l'animation moi aussi !

19.10.08

Birmanie

Un voyage d’affaires de 24 heures m’a permis de faire la découverte d’un nouveau pays… la Birmanie, ou Myanmar comme nous sommes supposés l’appeler maintenant. Encore un pays fascinant ! Je m’attendais à un pays très pauvre avec les séquelles du cyclone Nargis visibles à chaque coin de rue de Rangoon, des policiers partout, de la censure, de l’oppression … eh bien disons que j’ai été très agréablement surpris de la ville que j’ai trouvée propre et active (plus propre que Jakarta et Bangkok, sans hésitation), que j’ai eu ma première expérience de censure internet (voir copie d’écran dans les photos ci-dessous), que les policiers et militaires de tout poil pullulent à Rangoon, et enfin que les gens n’ont pas si l’air malheureux que cela ! Il est vrai que je ne suis resté que 24h à Rangoon, que le cyclone a surtout touché la campagne… les impressions que je vous livre ne sont donc que des instantanés d’un pays fascinant qui mérite sûrement une visite approfondie.
Mon rendez-vous m’a laissé pas mal de temps libre, et j’ai pu faire un tour de la ville avec le chauffeur. Comme le montrent les photos, la ville est assez active. On croise des moines un peu partout et les gens ont l’air très religieux, même s’il parait que depuis la grande révolte des moines de septembre 2007 leur nombre a diminué (au moins leur nombre dans les rues selon les expatriés français que nous avons vus là-bas). Les gens se promènent à pied, en moto, en tchouk tchouk, en « taxi » (minibus qui emporte un nombre invraisemblable de personnes qui vont dans la même direction générale). Beaucoup d’hommes sont vêtus du traditionnel longwi, sorte de sarong qui leur ceint la taille. Ils peuvent même avoir une chemise occidentale pour le haut, ce qui donne un mélange amusant à observer. Les femmes sont plus classiquement vêtues de robes ou pantalons. Accueilli par notre docteur français expatrié sur place, j’ai la chance de goûter à la gastronomie locale à midi, et d’aller dans le meilleur restaurant français de la ville le soir avec notre client. La nourriture birmane est bonne mais gare au cholestérol ! La nourriture française en Birmanie est … bonne !
Enfin j’ai eu la chance de pouvoir visiter la pagode de Shwedagon, un haut temple de spiritualité bouddhiste… Je passe sur la description du lieu car les photos parlent d’elles-mêmes. mais cette pagode en or gigantesque impose le respect et la spiritualité qui émane du lieu est tout simplement émouvante. J’ai également été surpris de la ferveur et du nombre de fidèles qui viennent ici. Aucun touriste à part moi, et des quidams de tous âges venus prier les bouddhas dont on trouve presque mille représentations sur ce site gigantesque. Tout le monde est pieds nus (ce qui m’a permis de vérifier que les birmans ont les doigts de pieds bien écartés, car sûrement ils portent moins de chaussures étroites que nous, et donc ils ont une meilleure position debout, et donc moins de problèmes de dos … mais ceci est une autre histoire…) et une des traditions religieuses les plus marquantes est qu’il y a un bouddha particulier pour chaque jour de la semaine (plus un pour le 8e jour de la semaine paraît-il) et donc les visiteurs viennent faire une dévotion en versant de l’eau sur « leur » bouddha. Tout cela m’est expliqué par mon guide, un jeune homme charmant qui me fait découvrir les trésors de la pagode, avec en prime un peu de soleil rasant avant que les nuages ne l’avalent…

Pour voir les photos de la Birmanie, clique sur Shwedagon

Pêle mêle

Pour en voir encore plus, clique sur le beau papillon

Avec un peu d'avance, voici les photos d'octobre, avec encore un peu de Taeho, pas mal de Bébelle (j'avais oublié la Gold Class !!), un peu des garçons (dont Paul et Matthieu habillés en petits Français pour la messe internationale à la Cathédrale) et surtout beaucoup de Perline !