24.10.25

Un temps fort chez Mère Teresa

Comme il l'a écrit sur le WA de la famille, Paul a eu "la chance" d'assister à l'enterrement d'une religieuse de la communauté, qui y avait offert 63 ans de sa vie. 

Paul a été désigné "photographe officiel" de cette journée, pour que ces instants puissent être conservés par la communauté et partagés avec la famille de Sr Lourdes. 

Nous avons été touchés par la sérénité, l'affection et la douceur dont cette Soeur a été entourée jusqu'à la fin, recevant à son tour toute la sollicitude qu'elle a offerte aux autres pendant tant d'années...

Pour accompagner Sr Lourdes jusqu'à sa dernière demeure, clique sur ses Soeurs en Christ 

9.10.25

Début d'une nouvelle aventure pour notre fière Poupette !

Pour marcher en OS avec Perline, clique sur ses épaulettes !

Nous en parlions depuis un moment, ses stages au CIRFA de Toulon lui avaient beaucoup plu et elle avait à plusieurs reprises entendu parler de cette formation : Perline avait donc décidé de postuler à la Préparation Militaire Marine, une formation d'un an ouverte à tous les jeunes intéressés par les métiers de la Marine. 
À raison d'un WE par mois pendant un an, on y apprend la vie en caserne (la marche en OS, le sport dehors par tous les temps, les nuits en dortoir, l'obéissance aux chefs, ...), les grades et métiers de la Marine française, le maniement d'armes, ... On participe à toutes les célébrations nationales, en tenue d'apparat, et on passe son permis bateau au cours d'une semaine à Brest pendant les vacances de Pâques. Autant dire, tout ce que Perline aime !

Sélectionnée sans grande surprise (l'Armée aime bien les filles :-), Perline a intégré la promo 2025-26, basée à Satory, la base militaire au sud de Versailles. Elle y a vécu la semaine dernière son WE d'incorporation, durant lequel elle a perçu son paquetage, découvert comment marcher au pas, révisé les différents grades et décorations et appris à ... attendre..., ne pas poser de questions... et obéir sans râler, même quand on n'est pas d'accord !

En fin de WE, les familles ont été invitées à la célébration d'intégration et de remise des épaulettes. 
Le cérémonial et le sérieux qui drapent ces célébrations conféraient au moment un caractère très officiel, même impressionnant, voire émouvant. Nous étions assez fiers de voir notre Poupette en tenue (qu'est-ce que ce sera le jour où elle portera son uniforme de cérémonie !) et heureux pour elle de cette belle expérience qu'elle s'apprête à vivre, avec beaucoup d'envie et de curiosité. 

À l'émotion de la situation s'ajoutait celle de savoir que c'est dans cette même caserne que Pierre était basé pendant son service militaire... La vie nous fait souvent des clins d'œil inattendus...

8.10.25

"Plus de galères en 24h à Paris qu'en 3 mois en Australie !"


Comme plusieurs d’entre vous ont eu le plaisir de croiser Matthieu ce WE, je ne résiste pas à l’envie de vous relater son retour à Madrid !

•⁠  ⁠Situation initiale : Matthieu a fait la surprise à Martin de rentrer pour son concert. Il a donc pris un bus à Madrid vendredi aprèm et est arrivé à Paris samedi matin.

•⁠  ⁠Éléments perturbateurs (qui jusque là ne le sont pas) : Matthieu n’a pris avec lui aucun papier d’identité (ni CNI, ni passeport, en train d’être refait au Consulat de Madrid, ni permis, … ni rien) et n’a pas de forfait téléphonique en France (carte SIM pas arrivée à temps).

•⁠  ⁠Péripétie : Dimanche soir, 20h, à Paris, Matthieu se voit refuser l’accès au bus, sans discussion ni négociation possible. Les seules solutions qui s’offrent alors à lui pour rentrer sans être contrôlé sont la marche, le vélo, la voiture ou le train.

•⁠  ⁠⁠Résolution : ⁠Il s’achète une e-SIM et commence ses recherches. N’ayant trouvé aucune option BlaBlaCar raisonnablement safe pour traverser l’Europe en pleine nuit, Matthieu est allé dormir chez Béatrice, est monté dans un train à 7h40 le lendemain matin pour se rendre à Hendaye, puis a traversé la frontière espagnole à pieds jusqu’à Irun, où il est monté dans un bus, puis un deuxième bus jusqu’à San Sebastian, où il a pris un train pour arriver à Madrid à 21h, sans avoir été une seule fois contrôlé depuis Paris.

•⁠  ⁠Situation finale : #VisMaVieDeClandestin : « J’ai eu plus de galères en 24h à Paris qu’en 3 mois en Australie ! ». 

L’expérience fut instructive et intéressante, et la leçon à en retirer assez limpide !!

Fana de mon rockeur de mari !

 

Pour monter sur scène avec le rockeur, clique sur sa moustache !

Nous en entendions parler depuis 18 mois, le rythme des répétitions augmentait depuis 6 mois, la moustache poussait depuis 1 mois et le stress montait depuis 1 semaine... Le 4 octobre, le concert de Rockambolesk, le plus grand groupe de rock sur terre, créé par Marco pour ses 50 ans, donnait son premier concert -mais peut-être pas dernier-, dans une salle parisienne, devant une foule de 250 personnes en délire !!  

À l'occasion de ses 50 ans, Marco a eu l'envie de créer un groupe de rock en rassemblant ses plus vieux amis autour d'une envie commune : se faire plaisir en jouant les meilleurs tubes de rock de leur jeunesse. Accompagné à la batterie, à la guitare et au piano par ses fils talentueux, au micro par son épouse, sa soeur, une amie et quelques vieux potes à la voix puissante et posée, Marco a embarqué avec lui une dizaine de papas, tous heureux de renouer avec leur guitare ou leur basse, trop longtemps restées endormies dans leur coffret sous le lit de la chambre conjugale.


L'ambiance était enflammée. C'était bon de voir le réel plaisir que tous prenaient à créer ensemble cette soirée inoubliable, qui célébrait l'envie, le travail, le talent et l'amitié.

Et quelle n'était pas la fierté et l'admiration de la tribu Busta devant notre rockeur de mari et de Papa, qui semble aussi à l'aise en uniforme scout qu'en tenue de rockeur ! Si j'ai insisté pour que la moustache ne fasse pas long feu, celui que nos quinquas ont allumé ce soir-là brûlera encore longtemps dans nos coeurs et nos mémoires !!

Comme un goût familier... et pourtant si différent !

 

Si tu veux rejoindre Paul, clique sur le sari des soeurs !

Jusqu'à son décollage, je ne réalisais pas bien que Paul partait en Inde, vivre quelques mois dans ce pays qui a tant compté pour nous et qui tient une place si particulière dans notre histoire, et donc dans notre coeur. À la faveur de son départ, nous avons ressorti nos albums d'Inde Espoir en 1997 et fait sourire les enfants en leur dévoilant nos têtes d'étudiants, perdus au milieu des sourires et des saris. 

Des sourires et des saris, Paul en croise tous les jours dans les centres des Soeurs de la Charité de Mère Teresa à Calcutta. Il y croise aussi la maladie, la souffrance et la mort, qu'il va chercher, avec d'autres volontaires, dans les gares et les bidonvilles de la ville. Il y rencontre les oubliés les plus mal en point, qu'il ramène, tant bien que mal, aux centres, pour les laver, les soigner (non pas les guérir) et les renvoyer d'où ils viennent ou les entourer jusqu'à leur dernier souffle. 

C'est dans les grandes lignes ce que Paul nous raconte lors de nos fréquents coups de fil avec lui. Il va bien, très bien même. Bien installé dans la maison des volontaires, il a trouvé ses marques et son rythme, entre le lever aux aurores, la messe, le travail dans un centre le matin, le déjeuner partagé, l'aide dans un autre centre l'après-midi, les maraudes dans les bidonvilles, le retour à la maison pour l'adoration, un peu de sport, le dîner et un temps calme de lecture ou de travail, avant de terminer par une bonne nuit. 
Les volontaires, majoritairement hispanophones, de tous âges, de toutes origines, se succèdent, certains pour quelques jours, d'autres pour quelques semaines. Paul n'en fera pas ses meilleurs amis pour la vie, mais il se lie avec tous et apprécie ces relations spontanées et fraternelles, cette proximité qui humanise le quotidien. 

Paul vit en accéléré et en condensé des expériences que peu d'entre nous auront ne serait-ce qu'approchées dans leur vie. Il en est conscient et les accueille comme une chance. Une chance de réaliser l'importance d'une simple présence, d'une fervente prière, d'un regard humanisant, d'une parole de reconnaissance. 
Nous sommes assez édifiés par la solidité et la maturité dont Paul fait preuve. Il nous semble gérer avec beaucoup de sagesse et de mesure la juste distance entre un engagement total dans ce qu'il fait et le souci de prendre soin de lui, de connaître ses besoins et ses limites. Même à distance, nous le sentons mûrir et acquérir progressivement une profondeur nouvelle. Et c'est bon. 

6.10.25

Une rentrée 100% SUF... avant une année 200% SUF !!

 Vous en entendrez parler toute l'année : cette année 2025-26 chez les Busta sera SUF ou ne sera pas !! 

Avec un fils chef à la Troupe, une fille cheftaine à la Meute, un fils éclaireur à la Troupe et des parents en charge de l'organisation des Journées Nationales en mai prochain, inévitablement, on s'apprête à parler SUF, vivre SUF, manger SUF et rêver SUF (et cauchemarder SUF ?!) !

Avant d'attaquer le gros sujet de l'année avec le lancement des JN par nous-mêmes, le Comte et la Comtesse de Poissy, nous avons eu la joie de voir nos grands accepter les belles missions de chef et cheftaine dans notre groupe St Jean Bosco de La Celle St Cloud.
Joie de voir notre Perline rejoindre une maîtrise de Meute bien à son image : enjouée et dynamique, pleine de vie et d'envie de faire jouer et grandir les louveteaux. Attention les p'tits loups, ça va dépotter !!  
Joie de voir notre Thomas fédérer autour de lui une maîtrise de Troupe constituée de ses meilleurs amis, des gars aussi solides et engagés, que drôles et bon esprit. Si nous sommes profondément heureux pour Thomas de son engagement avec ses amis, nous le sommes tout autant pour Timothée, qui a la chance d'avoir une maîtrise d'une grande qualité. Vous imaginez sa joie et sa fierté lorsqu'il a découvert l'identité de ses chefs !!

Après la rentrée des jeunes, c'était au tour des parents de reprendre le rythme des investitures de CG et surtout, de lancer la préparation des JN ! Le lieu est trouvé, les Maisnies identifiées, les Chevaliers adoubés, les Écuyers désignés, les tâches distribuées, ... Il n'y a plus qu'à bosser !! 


Pour faire ta rentrée scoute, clique sur les Comtes et Comtesses de Poissy et de Glatigny !


À chacun sa rentrée !

Rentré de trois mois en Australie le mercredi 27 août à 6am, notre Matthieu a redécollé pour son année à Madrid le même jour à 5pm... Autant dire que les lessives furent en mode Express et que les discussions allèrent droit au but ! Juste le temps de croiser les frères, rentrés pour l'occasion et de savourer pleinement ces quelques heures passées ensemble. La dépose à CDG fut certes émouvante, mais ne s'est pas accompagnée de la même impression que celle qui m'avait remuée lors du départ de Thomas pour Manille... Nous savions que nous reverrions Matthieu très bientôt et la proximité géographique rend l'absence beaucoup plus relative ! Nous avons depuis des nouvelles régulières de notre madrilène, qui a trouvé colloc à son pied au bout du 2ème essai et qui commence à prendre ses marques dans son nouvel environnement. Cours variés, ambiance internationale, entrainements et matchs avec le club de rugby de l'univ, aide aux devoirs deux fois par semaine dans une famille franco-espagnole, soirées dans différentes collocs du centre ville, ... La vie madrilène semble bien agréable !

Quelques jours après, c'est notre Paul qui s'envolait vers Calcutta, pour quelques mois auprès des Soeurs de la Charité de Mère Teresa. Du fond d'investissement aux mouroirs de Calcutta, le grand écart ne pouvait être plus radical, mais notre grand y semblait prêt et nous le prouve depuis, avec une maturité et une solidité qui forcent notre admiration. Nous y reviendrons. 

Après ces grands départs, l'année a repris pour nous avec les dernières soirées de 50 ans de l'été et les dernières framboises du potager. Nous avons accompagné les cousines de Paris pour leur entrée dans la grande famille SUF, tellement heureux de savoir qu'elles y vivront les mêmes joies que nous tous. Et nous avons accompagné, par une pensée tout aussi affectueuse que teintée d'envie, la croisière de Béatrice à travers les îles grecques, sur un voilier d'une beauté à couper le souffle. "Mais Maman, pourquoi on ne fait pas des voyages comme ça nous aussi ?!" m'a demandé Timothée... 

Timothée a repris ses marques à la maison, entre les cours de 3ème, la reprise progressive des entrainements de rugby (ralentie par une suspicion de syndrome d'Osgood-Schlatter), le démarrage de TeenStar (vive les copains), la rentrée scoute et la poursuite de son engagement comme servant d'autel. Armand, le jeune séminariste de la paroisse, sait parler à ses jeunes disciples : pour fêter la rentrée, il les a emmenés faire du karting, entre deux prières et visites d'église. Bien joué Armand !

Notre mois s'est terminé par un bel événement sur lequel Martin travaillait depuis plusieurs mois : les 30 ans de sa promo de l'X, organisés par une petite équipe d'anciens, qui tenait à en faire un événement festif et familial, sur le campus.
Martin a pris en charge l'organisation d'une matinée multi-sports, réunissant toutes les générations (Perline et Timothée ont fièrement défendu l'honneur des Busta sur le terrain de rugby !). La journée s'est poursuivie avec un déjeuner, une messe célébrée par un camarade de promo dominicain, un amphi revival plein d'émotion, un apéro concert (pendant lequel Martin n'a pas résisté à emprunter une basse pour faire revivre leurs plus vieux tubes) et une soirée comme dans le bon vieux temps.
La journée s'est parfaitement déroulée, dans une excellente ambiance. Tous étaient heureux de se retrouver, dans l'état d'esprit de leur jeunesse, avec beaucoup d'authenticité et de simplicité. Martin en a été vraiment heureux, même touché, voire nostalgique. Je me suis moi-même surprise à prendre un véritable plaisir à revenir sur les premières traces de notre histoire, où nous avons vécu tant de belles choses fondatrices et à y retrouver avec une vraie joie tous les amis de Martin, qui font eux aussi partie de notre histoire...


Pour fêter les 30 ans avec nous, clique sur les organisateurs !