
Rien de très nouveau chez notre grand Paul, qui a retrouvé avec bonheur et excitation ses copains de classe, avec qui il a pris un plaisir immédiat et évident à parler anglais. Il est maintenant parfaitement à l'aise et commence sérieusement à connaître des mots que nous connaissons à peine en français ! Il est capable de tout vous raconter sur les sea creatures, sur les insects, sur les Egyptians and their mummies… C'est vraiment très agréable et satisfaisant de constater que la langue n'est plus du tout un obstacle ou une gêne pour lui (en tout cas pas dans son environnement régulier et familier qu'est l'école).
Nous avons moins de feed-back de sa maîtresse que pour ses frères, mais il semble avancer à un rythme comparable au système français. Ce qui est sûr est que notre Paul aime que les choses avancent et avancent vite : la concentration sur une longue tâche, le soin apporté aux petits détails, l'application dans l'écriture… ne sont pas ses points forts, c'est le moins qu'on puisse dire. A une de mes remarques sur le côté complètement gribouillage d'un de ses derniers travaux, il m'a répondu : "mais oui, mais il fallait que je me dépêche parce qu'ils partaient tous au playground !". Donc forcément… En revanche, en bon Môssieur je sais tout, je n'aime pas avoir tort et je n'aime pas perdre, il est le premier à qualifier de "gros gribouillages de bébé" les dessins d'art abstrait de ses frères…
Il faut bien reconnaître que encore et toujours –et peut-être de plus en plus, ce qui n'est pas pour nous enchanter tous les jours- Paul est un grand impatient qui aime être satisfait vite et bien. Nous menons donc une "lutte" quotidienne pour qu'il apprenne à ne pas être le premier tout le temps, à être doux et calme, à prêter, à perdre, à accepter que d'autres fassent mieux… Espérons que cet orgueil se transforme à l'avenir en motivation positive pour vouloir faire toujours mieux et plus ! En tout cas, nous y travaillons.
Mais si Paul réagit parfois mal à l'intrusion permanente -et quelques fois violente- de ses frères dans sa vie, il n'est jamais autant lui-même que quand nous pouvons discuter entre grands de sujets qui le passionnent, tels que les avions et tout engin qui vole, les chevaliers, les dinosaures, les planètes et le système solaire, les voitures et tout engin qui roule, la plongée et tout ce qui se passe sous l'eau… Dans ces moments-là, sa capacité de concentration et l'étendue de sa curiosité sont inépuisables. C'est magique de l'observer nous écouter la bouche ouverte et les yeux brillants d'excitation lui expliquer la position stationnaire d'un hélicoptère pour permettre un hélitreuillage, les raisons de l'impossibilité d'une vie humaine sur Saturne, la manière dont se reproduisent les hippocampes, la mode de fabrication des pneus de voitures de course, la disparition des dinosaures, la raison de la salinité de la mer ou la présence d'animaux dans les premiers vols vers la Lune. Il nous amène souvent in fine à reconnaître notre ignorance (surtout si la conversation est en anglais !!).
Une des dernières de Paul, qui aime jouer avec les mots, connaître leurs synonymes et leurs significations : une jeune éditrice lui expliquait qu'elle utilisait un scanner pour copier une image dans un livre. Paul lui a répondu : "mon papa aussi il a un scanner, mais pour ses os" (veille du scanner de Martin pour son dos !).
Paul est toujours particulièrement sensible à l'esthétique et très observateur ; il est souvent le premier à me dire que je suis jolie ou à remarquer que j'ai changé de vernis à ongle ! Il est venu vers moi l'autre jour les mains derrière le dos et m'a demandé de deviner ce qu'il cachait. Je ne trouvais bien sûr pas et pour m'aider il me dit : "ça commence par 'une'" ; toujours aucune idée, il me dit donc : "c'est quelque chose qui fait du bien aux mamans"… et c'était une fleur ! Il a tout compris ce petit ! (je lui ai dit d'aller l'expliquer à papa ;-))
Nous avons moins de feed-back de sa maîtresse que pour ses frères, mais il semble avancer à un rythme comparable au système français. Ce qui est sûr est que notre Paul aime que les choses avancent et avancent vite : la concentration sur une longue tâche, le soin apporté aux petits détails, l'application dans l'écriture… ne sont pas ses points forts, c'est le moins qu'on puisse dire. A une de mes remarques sur le côté complètement gribouillage d'un de ses derniers travaux, il m'a répondu : "mais oui, mais il fallait que je me dépêche parce qu'ils partaient tous au playground !". Donc forcément… En revanche, en bon Môssieur je sais tout, je n'aime pas avoir tort et je n'aime pas perdre, il est le premier à qualifier de "gros gribouillages de bébé" les dessins d'art abstrait de ses frères…
Il faut bien reconnaître que encore et toujours –et peut-être de plus en plus, ce qui n'est pas pour nous enchanter tous les jours- Paul est un grand impatient qui aime être satisfait vite et bien. Nous menons donc une "lutte" quotidienne pour qu'il apprenne à ne pas être le premier tout le temps, à être doux et calme, à prêter, à perdre, à accepter que d'autres fassent mieux… Espérons que cet orgueil se transforme à l'avenir en motivation positive pour vouloir faire toujours mieux et plus ! En tout cas, nous y travaillons.
Mais si Paul réagit parfois mal à l'intrusion permanente -et quelques fois violente- de ses frères dans sa vie, il n'est jamais autant lui-même que quand nous pouvons discuter entre grands de sujets qui le passionnent, tels que les avions et tout engin qui vole, les chevaliers, les dinosaures, les planètes et le système solaire, les voitures et tout engin qui roule, la plongée et tout ce qui se passe sous l'eau… Dans ces moments-là, sa capacité de concentration et l'étendue de sa curiosité sont inépuisables. C'est magique de l'observer nous écouter la bouche ouverte et les yeux brillants d'excitation lui expliquer la position stationnaire d'un hélicoptère pour permettre un hélitreuillage, les raisons de l'impossibilité d'une vie humaine sur Saturne, la manière dont se reproduisent les hippocampes, la mode de fabrication des pneus de voitures de course, la disparition des dinosaures, la raison de la salinité de la mer ou la présence d'animaux dans les premiers vols vers la Lune. Il nous amène souvent in fine à reconnaître notre ignorance (surtout si la conversation est en anglais !!).
Une des dernières de Paul, qui aime jouer avec les mots, connaître leurs synonymes et leurs significations : une jeune éditrice lui expliquait qu'elle utilisait un scanner pour copier une image dans un livre. Paul lui a répondu : "mon papa aussi il a un scanner, mais pour ses os" (veille du scanner de Martin pour son dos !).
Paul est toujours particulièrement sensible à l'esthétique et très observateur ; il est souvent le premier à me dire que je suis jolie ou à remarquer que j'ai changé de vernis à ongle ! Il est venu vers moi l'autre jour les mains derrière le dos et m'a demandé de deviner ce qu'il cachait. Je ne trouvais bien sûr pas et pour m'aider il me dit : "ça commence par 'une'" ; toujours aucune idée, il me dit donc : "c'est quelque chose qui fait du bien aux mamans"… et c'était une fleur ! Il a tout compris ce petit ! (je lui ai dit d'aller l'expliquer à papa ;-))
4 comments:
Il finira astronaute de charme !
Au fait, pourquoi la mer est-elle salée ???
Trop drole l'histoire du scanner a Lorient au festival !
Bises. Guillaume
pour la fleur, papa a compris ? ;-))
Bravo mon Paul, tu nous fais toutes craquer
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