Martin étant pas mal booké ces jours-ci, c'est à moi que revient la lourde de tâche de relater les événements rugbystiques de ces derniers jours. Je ne m'étendrai pas sur les aspects techniques et tactiques de la question, reconnaissant humblement ne pas en avoir les compétences. Je m'attarderai plus volontiers sur l'esprit général dans lequel nous vivons ici la Coupe du Monde.
Vous n'en serez pas surpris, Martin a tout mis en œuvre pour la vivre "comme s'il y était" : la première chose qu'il ait faite à la descente de l'avion fut d'ajouter un n-ième bouquet sport à nos 53 chaînes de télé pour être sûr d'avoir la couverture des matchs la plus exhaustive. La seconde étape, réglée en 1/2h, fut l'achat d'un graveur/enregistreur/lecteur de DVD pour enregistrer TOUS les matchs, quelle que soit leur heure de diffusion. En bon président du Rugby Club, il a ensuite organisé le visionnage de tous les matchs clés, sur grand écran à l'Insead, dans les bars mythiques ou à la maison (dans un esprit plus free ride, en caleçon, binouze à la main). A la veille du grand jour, l'excitation à la maison était à son comble, tout le campus était sur les starting blocks ; Martin ne croisait pas un camarade sans lui rappeler l'horaire et le lieu du prochain match ; tout le monde serait rivé à son écran, c'est sûr.
Ici s'arrête le mythe et commence la réalité, à l'épreuve des faits :
D'abord les horaires : dur dur les réveils à 3h du mat ("putain merde, j'ai pas entendu le réveil", Martin, 3h45 du matin). C'est pas grave, vive les retransmissions, on remet le réveil à 8h. 8h le lendemain : "quel con, c'était à 7h, je me suis planté dans le décalage horaire". Again, merci la retransmission à 14h… Mais les horaires décalés donnent aussi lieu à des scènes inhabituelles et très appréciées de ces messieurs, comme les dîners exceptionnels devant la télé et que même on a le droit de manger avec ses doigts à côté de papa pendant que maman assure le service !
Ensuite, les résultats… Il est parfois rude d'être français à l'étranger, et soudain les blagues des copains ne sont plus du tout, mais alors plus du tout marrantes… Cela dit, je dois reconnaître que Martin respecte parfaitement le pacte que nous avions scellé ensemble avant le démarrage de la RWC : son humeur à la maison n'est pas influencée par les résultats de la France sur le terrain… et a posteriori, je me félicite d'avoir négocié cette condition avant le commencement des hostilités ;-) !!
Vous n'en serez pas surpris, Martin a tout mis en œuvre pour la vivre "comme s'il y était" : la première chose qu'il ait faite à la descente de l'avion fut d'ajouter un n-ième bouquet sport à nos 53 chaînes de télé pour être sûr d'avoir la couverture des matchs la plus exhaustive. La seconde étape, réglée en 1/2h, fut l'achat d'un graveur/enregistreur/lecteur de DVD pour enregistrer TOUS les matchs, quelle que soit leur heure de diffusion. En bon président du Rugby Club, il a ensuite organisé le visionnage de tous les matchs clés, sur grand écran à l'Insead, dans les bars mythiques ou à la maison (dans un esprit plus free ride, en caleçon, binouze à la main). A la veille du grand jour, l'excitation à la maison était à son comble, tout le campus était sur les starting blocks ; Martin ne croisait pas un camarade sans lui rappeler l'horaire et le lieu du prochain match ; tout le monde serait rivé à son écran, c'est sûr.
Ici s'arrête le mythe et commence la réalité, à l'épreuve des faits :
D'abord les horaires : dur dur les réveils à 3h du mat ("putain merde, j'ai pas entendu le réveil", Martin, 3h45 du matin). C'est pas grave, vive les retransmissions, on remet le réveil à 8h. 8h le lendemain : "quel con, c'était à 7h, je me suis planté dans le décalage horaire". Again, merci la retransmission à 14h… Mais les horaires décalés donnent aussi lieu à des scènes inhabituelles et très appréciées de ces messieurs, comme les dîners exceptionnels devant la télé et que même on a le droit de manger avec ses doigts à côté de papa pendant que maman assure le service !
Ensuite, les résultats… Il est parfois rude d'être français à l'étranger, et soudain les blagues des copains ne sont plus du tout, mais alors plus du tout marrantes… Cela dit, je dois reconnaître que Martin respecte parfaitement le pacte que nous avions scellé ensemble avant le démarrage de la RWC : son humeur à la maison n'est pas influencée par les résultats de la France sur le terrain… et a posteriori, je me félicite d'avoir négocié cette condition avant le commencement des hostilités ;-) !!
1 comment:
Aux grands evenements les grands moyens. Encore de belles choses a vivre. Et les matchs de poule ca sert aussi a peaufiner le reglage du reveil ! Allez les bleus !!!
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