4.2.07

C'est la natoure !

Il faudra qu'on relise notre Freud ... Je ne sais pas trop ce que Sigismond a écrit sur la tendance de certains petits êtres à se balader à poil, mais en tout cas Matthieu pourrait être un cas intéressant d'analyse dans ce domaine. D'ailleurs Matthieu pourrait être un cas d'analyse tout court, et pourrait donner naissance à une nouvelle situation psychologique : "faire son Matthieu".

Faire son Matthieu c'est rester 30m en arrière d'un groupe, observer les insectes, perdre sa chaussure dans une énorme piscine à balle chez Ikea (reparti pieds nus dans le taxi, chaussure retrouvée 3 jours après par Ikéa), manger plus que son papa, dormir moins que sa maman, expérimenter en toutes choses la loi des contraires ! Un poème.
Dans la même série faire son Paul serait plus sur un registre émotionnel fort : alterner les moments de grande tendresse et de grande violence, obéir assez sagement ou désobéir de manière flagrante, rire ou pleurer sans transition aucune ...
Faire son Thomas est pour le moment assez simple : sous le bouchidort, un caractère trempé pointe ... et le doigt aussi pointe avec véhémence l'objet ou l'être souhaité, avec un cri perçant qui ne doit pas faire que du bien à nos tambours ! Mais nous reviendrons à Thomas très bientôt, car il nous prépare une petite révolution ...

1 comment:

Isabelle said...

cool ! la futur pedopsy a deja des petits patients :-)